Il fallait se serrer pour pouvoir assister à l’inauguration du local de campagne de Jean-Philippe Vetter place Saint-Étienne vendredi 17 janvier. Une salle bien pleine, environ 300 personnes, alimentée avec un discours très applaudi. Pour quelqu’un qui découvrirait le candidat de 39 ans de « Les Républicains » aux élections municipales à Strasbourg, difficile d’imaginer que fin 2016, il soutenait Nathalie Kościuszko-Morizet, la figure la plus au centre à la primaire de la droite.
Engagé en politique et à droite depuis le début des années 2000, le conseiller municipal n’a d’ailleurs pas échappé à la critique du « bobo du centre-ville », comme la parisienne NKM, par le passé. Un surnom donné par des rivaux, y compris dans sa famille politique. Avec son positionnement de début de campagne, il se détache de cette qualification souvent péjorative, mais surtout très vague.
Commencer par soigner l’électorat de droite répond à une mécanique que l’on retrouve dans beaucoup de partis : d’abord rassembler sa famille et des militants pour faire campagne, avant d’ensuite toucher l’électorat plus indécis, qui s’intéresse plus tardivement à l’élection.
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