En 2014, les élections européennes sont intervenues en mai, quelques mois après les élections municipales strasbourgeoises. Elles ont vu Roland Ries (PS) être réélu de justesse. Entre le lancement plus que poussif d’une « task force » ou les initiatives personnelles de l’eurodéputée alsacienne Anne Sander (LR), le lobby pro-Strasbourg pour défendre le siège du Parlement européen a mis du temps à s’enclencher.
Un mandat, aucun changement pour Strasbourg
Après un mandat, rien n’a changé dans les textes. Les sessions démarrent toujours le lundi en fin de journée pour se terminer le jeudi après-midi, même si beaucoup d’eurodéputés partent en fait dès les derniers votes à midi. Mais pire, l’allié historique allemand commence à faire défection. Ce ressenti s’est exprimé plusieurs fois, y compris en juin, via la nouvelle présidente du parti majoritaire allemand, la CDU (droite), et successeur de la chancelière d’Angela Merkel, Annegreth Kramp-Karrenbauer. Les votes « anti-Strasbourg » des eurodéputés se sont empilés, même si ce n’est pas à eux de décider où ils se réunissent.

Cet article fait partie de l’édition abonnés. Pour lire la suite, profitez d’une offre découverte à 1€.
Contribuez à consolider un média indépendant à Strasbourg, en capacité d’enquêter sur les enjeux locaux.
- Paiement sécurisé
- Sans engagement
Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous
Chargement des commentaires…