À la suite de la publication d’un arrêté anti-mendicité, la majorité au conseil municipal de Strasbourg a connu une nouvelle crise : personne, à part Robert Herrmann, adjoint au maire en charge de la sécurité, ne souhaitant soutenir le maire Roland Ries dans cette démarche.
Personne pas même au sein du groupe « Energies positives », qui regroupe les Socialistes et une majorité de ceux qui ont porté la municipalité aux commandes de Strasbourg en 2014. Le président du groupe, Philippe Bies, a même évoqué sur les réseaux sociaux une « dérive sécuritaire » :
« Cette nouvelle réglementation (…) est un aveu de faiblesse face à des situations souvent anciennes. C’est aussi une rupture dans l’histoire de notre ville. On est tellement loin de la ville inclusive à laquelle nous travaillons au quotidien. Je regrette sincèrement cette dérive sécuritaire qui ne résoudra rien, bien au contraire. »
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous
Chargement des commentaires…