Ils se sont bien chamaillés. Jean Rottner aurait copié sur Brigitte Klinkert une carte qui met en avant six secteurs d’Alsace d’où sont issus ses colistiers. Les « Rottneriens » ont moqué des affiches prônant « la Force de l’Alsace », collées en dehors de l’Alsace, ou encore que Brigitte Klinkert célèbre l’ouverture des terrasses depuis la Maison de l’Alsace… à Paris. Les « Klinkertiens » ont répliqué en pointant que 8 des 9 têtes de listes départementales de Jean Rottner sont des hommes. Seul l’enfarinage de Jean Rottner par un candidat d’Unser Land a mis les listes d’accord, sur le fait qu’il s’agit d’une pratique inacceptable. Il faut dire que le parti régionaliste alsacien, qui a pris de l’essor avec la contestation du Grand Est, peut aussi grapiller quelques pourcentages précieux. Notamment dans le Haut-Rhin d’où viennent Brigitte Klinkert comme Jean Rottner.
Une division à droite digne de la gauche
Si le début de la campagne a mis en scène avec fracas la division de la gauche, la droite et le centre n’ont rien à lui envier. Une division dont pourrait profiter le Rassemblement national, qui est même donné gagnant au second tour par un sondage. Largement en tête au premier tour, il avait déjà donné des sueurs froides à Philippe Richert en 2015.
Lisez la suite pour 1€ seulement
- Jouez un rôle actif dans la préservation de la pluralité médiatique
- Plongez en illimité dans nos articles et enquêtes exclusives
- Participez librement à la discussion grâce aux « identités multiples »
Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous
Chargement des commentaires…