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Le Nouveau Front populaire a échoué à convaincre dans les campagnes alsaciennes

Dans les circonscriptions rurales du Bas-Rhin, le Nouveau Front populaire n’aura pas réussi à exister face au RN. La durée expéditive de la campagne, l’ancrage électoral à droite et l’isolement militant expliquent ces défaites de la gauche.

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Le Nouveau Front populaire a échoué à convaincre dans les campagnes alsaciennes
Manifestation contre l’extrême droite à Strasbourg, samedi 15 juin.

« La campagne était vraiment trop courte. » Même s’il s’y attendait, la défaite reste amer pour l’insoumis Jean-David Henninger. En trois semaines à peine de campagne, son camp n’aura pas réussi à inverser la tradition électorale dans la huitième circonscription du Bas-Rhin, qui n’a envoyé que des élus de droite à l’Assemblée nationale depuis 1958. « On a un groupe militant qui se bat depuis trois ans pour organiser des conférences, faire des évènements festifs, des barbecues, des conférences, pour amener des idées de gauche dans le coin… »

Au premier tour des élections législatives anticipées, dimanche 30 juin, la candidate du Nouveau Front populaire Myriam Zekagh n’a obtenu que 9,12% des voix dans sa circonscription. Très loin derrière le candidat du RN, Théo Bernhardt (44,16%), la députée sortante Renaissance Stéphanie Kochert (23,5%) et le candidat LR Victor Vogt (11,44%).

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