Le 18 janvier, Barbara Pompili, ministre de l’Écologie, annonçait que les déchets de Stocamine, à Wittelsheim, resteraient confinés sous la nappe phréatique. En compensation, l’État a alloué 50 millions d’euros pour dépolluer des sites industriels qui menacent les eaux souterraines. La mission a été confiée au préfet du Haut-Rhin, qui a mis en place un comité de pilotage intitulé « Protection de la Nappe d’Alsace ».
Ce comité a sélectionné les trois sites qui seront dépollués grâce à cette enveloppe de l’État : une ancienne décharge de lindane, un pesticide particulièrement cancérigène, située à Wintzenheim près de Colmar, les anciennes usines ABT à Richwiller dans le Haut-Rhin et l’ancienne orfèvrerie Munsch Gulden à Wingen-sur-Moder. Ces trois sites ont été choisis parce que les entreprises qui ont causé ces pollutions n’existent plus, qu’ils sont proches des habitations et que leurs effets sur les eaux souterraines sont avérés.
Rue89 Strasbourg s’est procuré un document de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), comprenant le planning prévisionnel de ces travaux de dépollution :
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