« On va tenter de faire en sorte que tous ces démantèlements aient finalement du sens. » Au tribunal administratif mardi 21 mai, son président, Xavier Faessel, doit juger si le camp du Glacis, derrière la gare, sera lui aussi être démantelé. La Ville de Strasbourg l’a saisi dans le cadre d’un référé « mesure utile », comme elle le fait systématiquement pour tous les campements installés sur le domaine public depuis 2022.
Mettre fin au cercle des démantèlements
Mais cette fois-ci, la procédure administrative sera plus longue. Car les avocats des occupants, Me Gabriella Carraud et Me David Poinsignon, plaident pour que la collectivité soit contrainte à démontrer qu’elle a, avant de demander l’expulsion, établi une liste suffisamment précise des personnes qui y habitent. Et que cette liste a bien été transmise à l’État, qui a l’obligation légale de reloger les occupants après le démantèlement.
Cet article fait partie de l’édition abonnés. | Déjà abonné ? Connectez-vous
Abonnez-vous maintenant pour poursuivre votre lecture

Déjà abonné⋅e ?
Connectez-vous
Chargement des commentaires…