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https://www.histoire-immigration.fr/les-etrangers-dans-les-guerres-en-france/1940-des-coloniaux-dans-l-armee-reguliere-et-dans-la-resistance
Mon beau-père, membre des Tabors marocains, a quitté le bled pour découvrir les beautés de l’Europe: Cassino, Marseille, vallée du Rhône, Belfort, Colmar, et le franchissement du Rhin. Un voyage touristique charmant organisé et offert par l’Armée Française. Eh quoi, il faudrait encore en plus qu’on se souvienne d’eux, ces ingrats d’indigènes?
Voir plusDont acte. Alors reconnaissez le caractère déplacé de votre premier post, qui déclare que l’antifascisme n’a pas pour raison d’être de réagir au fascisme. Vous jugez « historiquement fausse » l’affirmation de Laisse Béton, qui a cependant pour elle d’être relativement tautologique. Je me suis contentée de vous prendre au mot.
Voir plusQuant à la filiation que vous avancez entre Proudhon, Blanqui, etc. et la Jeune Garde, vous allez vite en besogne. Il faudrait y mettre toute la gauche non réformiste, voire tout le mouvement ouvrier, avant que ce dernier ne soit « discipliné » par la social-démocratie. Mais c’est finalement là le discours de la bollosphère: dissolution de toute opposition de gauche un peu exigeante!
partie 1 L’article de Monsieur Heyberger donne le sentiment que son auteur se place en gardien d’une vérité historique unique, et que toute narration qui s’en écarterait relèverait nécessairement de la démagogie. Cette posture me paraît pour le moins paradoxale au regard de ce qu’elle prétend défendre.
Puisque je suis directement mis en cause, je me permets donc d’apporter quelques précisions. L’évocation de ma condamnation, sans lien avec le sujet traité ici, relève davantage de l’amalgame que de l’analyse. Une procédure en appel est par ailleurs en cours.
Le reste de l’article procède d’une exécution en règle d’un spectacle que Monsieur Heyberger n’a manifestement pas apprécié — ce qui est son droit. En revanche, laisser entendre que je véhiculerais une idéologie nationaliste, et me rapprocher, même implicitement, de figures ou de courants qui me sont totalement étrangers, est une lecture que je récuse fermement.
Les choix esthétiques sont également convoqués à charge : un mapping « nimbé de bleu-blanc-rouge ». Il y a en effet du bleu, du blanc et du rouge, comme il y a de l’or, de l’ocre, du vert. Le langage visuel du spectacle ne se résume pas à une lecture unique, sauf à ne vouloir voir qu’une partie de ce qui est montré.
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Pour votre information:
https://www.histoire-immigration.fr/les-etrangers-dans-les-guerres-en-france/1940-des-coloniaux-dans-l-armee-reguliere-et-dans-la-resistance
Mon beau-père, membre des Tabors marocains, a quitté le bled pour découvrir les beautés de l’Europe: Cassino, Marseille, vallée du Rhône, Belfort, Colmar, et le franchissement du Rhin. Un voyage touristique charmant organisé et offert par l’Armée Française. Eh quoi, il faudrait encore en plus qu’on se souvienne d’eux, ces ingrats d’indigènes?
Dont acte. Alors reconnaissez le caractère déplacé de votre premier post, qui déclare que l’antifascisme n’a pas pour raison d’être de réagir au fascisme. Vous jugez « historiquement fausse » l’affirmation de Laisse Béton, qui a cependant pour elle d’être relativement tautologique. Je me suis contentée de vous prendre au mot.
Quant à la filiation que vous avancez entre Proudhon, Blanqui, etc. et la Jeune Garde, vous allez vite en besogne. Il faudrait y mettre toute la gauche non réformiste, voire tout le mouvement ouvrier, avant que ce dernier ne soit « discipliné » par la social-démocratie. Mais c’est finalement là le discours de la bollosphère: dissolution de toute opposition de gauche un peu exigeante!
partie 1 L’article de Monsieur Heyberger donne le sentiment que son auteur se place en gardien d’une vérité historique unique, et que toute narration qui s’en écarterait relèverait nécessairement de la démagogie. Cette posture me paraît pour le moins paradoxale au regard de ce qu’elle prétend défendre.
Puisque je suis directement mis en cause, je me permets donc d’apporter quelques précisions. L’évocation de ma condamnation, sans lien avec le sujet traité ici, relève davantage de l’amalgame que de l’analyse. Une procédure en appel est par ailleurs en cours.
Le reste de l’article procède d’une exécution en règle d’un spectacle que Monsieur Heyberger n’a manifestement pas apprécié — ce qui est son droit. En revanche, laisser entendre que je véhiculerais une idéologie nationaliste, et me rapprocher, même implicitement, de figures ou de courants qui me sont totalement étrangers, est une lecture que je récuse fermement.
Les choix esthétiques sont également convoqués à charge : un mapping « nimbé de bleu-blanc-rouge ». Il y a en effet du bleu, du blanc et du rouge, comme il y a de l’or, de l’ocre, du vert. Le langage visuel du spectacle ne se résume pas à une lecture unique, sauf à ne vouloir voir qu’une partie de ce qui est montré.