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fred
11 commentaires
Pour menacer les victimes le rectorat réagit rapidement et la plainte de la directrice est abjecte.
Comme visiblement la seule réponse doit être judiciaire il reste plus qu’aux familles à porter directement plainte contre les directoires les enseignants et les enfants dans les cas de harcèlement.
Nous avons insisté à plusieurs reprises pour discuter avec des membres de l’équipe pédagogique de l’école, mais le rectorat n’a pas donné l’autorisation pour que cet entretien ait lieu (c’est mentionné dans l’article).
Concernant d’autres familles, il ne nous a pas paru pertinent de les interroger comme il ne leur revient pas de gérer une situation de harcèlement à l’école.
Ce qui est d’intérêt public à notre sens dans cette affaire, c’est la réponse de l’institution à la situation de harcèlement, davantage que les réponses individuelles des autres familles. D’autant plus que parmi les réponses de l’Éducation nationale, on pourrait par exemple imaginer une sensibilisation des autres familles justement. Mais merci pour votre remarque très pertinente !
Les enseignantes et les autres familles ont l’air tout à fait invisibles dans l’affaire. Une omission volontaire ou involontaire dans cet article ? Pourquoi leur point de vue n’est-il pas recueilli? En tout cas la souffrance de la jeune fille est évidente, et face à cette souffrance les « protocoles » administratifs et les parapluies juridiques déployés par le rectorat ont quelque chose de totalement absurde et inhumain.
Pour menacer les victimes le rectorat réagit rapidement et la plainte de la directrice est abjecte.
Comme visiblement la seule réponse doit être judiciaire il reste plus qu’aux familles à porter directement plainte contre les directoires les enseignants et les enfants dans les cas de harcèlement.
TV
Thibault Vetter
Journaliste
Bonjour,
Nous avons insisté à plusieurs reprises pour discuter avec des membres de l’équipe pédagogique de l’école, mais le rectorat n’a pas donné l’autorisation pour que cet entretien ait lieu (c’est mentionné dans l’article).
Concernant d’autres familles, il ne nous a pas paru pertinent de les interroger comme il ne leur revient pas de gérer une situation de harcèlement à l’école.
Ce qui est d’intérêt public à notre sens dans cette affaire, c’est la réponse de l’institution à la situation de harcèlement, davantage que les réponses individuelles des autres familles. D’autant plus que parmi les réponses de l’Éducation nationale, on pourrait par exemple imaginer une sensibilisation des autres familles justement. Mais merci pour votre remarque très pertinente !
Pfiffikus
Les enseignantes et les autres familles ont l’air tout à fait invisibles dans l’affaire. Une omission volontaire ou involontaire dans cet article ? Pourquoi leur point de vue n’est-il pas recueilli? En tout cas la souffrance de la jeune fille est évidente, et face à cette souffrance les « protocoles » administratifs et les parapluies juridiques déployés par le rectorat ont quelque chose de totalement absurde et inhumain.
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Pour menacer les victimes le rectorat réagit rapidement et la plainte de la directrice est abjecte.
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Bonjour,
Nous avons insisté à plusieurs reprises pour discuter avec des membres de l’équipe pédagogique de l’école, mais le rectorat n’a pas donné l’autorisation pour que cet entretien ait lieu (c’est mentionné dans l’article).
Concernant d’autres familles, il ne nous a pas paru pertinent de les interroger comme il ne leur revient pas de gérer une situation de harcèlement à l’école.
Ce qui est d’intérêt public à notre sens dans cette affaire, c’est la réponse de l’institution à la situation de harcèlement, davantage que les réponses individuelles des autres familles. D’autant plus que parmi les réponses de l’Éducation nationale, on pourrait par exemple imaginer une sensibilisation des autres familles justement. Mais merci pour votre remarque très pertinente !
Voir plusLes enseignantes et les autres familles ont l’air tout à fait invisibles dans l’affaire. Une omission volontaire ou involontaire dans cet article ? Pourquoi leur point de vue n’est-il pas recueilli? En tout cas la souffrance de la jeune fille est évidente, et face à cette souffrance les « protocoles » administratifs et les parapluies juridiques déployés par le rectorat ont quelque chose de totalement absurde et inhumain.
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Comme visiblement la seule réponse doit être judiciaire il reste plus qu’aux familles à porter directement plainte contre les directoires les enseignants et les enfants dans les cas de harcèlement.
Bonjour,
Nous avons insisté à plusieurs reprises pour discuter avec des membres de l’équipe pédagogique de l’école, mais le rectorat n’a pas donné l’autorisation pour que cet entretien ait lieu (c’est mentionné dans l’article).
Concernant d’autres familles, il ne nous a pas paru pertinent de les interroger comme il ne leur revient pas de gérer une situation de harcèlement à l’école.
Ce qui est d’intérêt public à notre sens dans cette affaire, c’est la réponse de l’institution à la situation de harcèlement, davantage que les réponses individuelles des autres familles. D’autant plus que parmi les réponses de l’Éducation nationale, on pourrait par exemple imaginer une sensibilisation des autres familles justement. Mais merci pour votre remarque très pertinente !
Les enseignantes et les autres familles ont l’air tout à fait invisibles dans l’affaire. Une omission volontaire ou involontaire dans cet article ? Pourquoi leur point de vue n’est-il pas recueilli? En tout cas la souffrance de la jeune fille est évidente, et face à cette souffrance les « protocoles » administratifs et les parapluies juridiques déployés par le rectorat ont quelque chose de totalement absurde et inhumain.